OH! Y'en a qui bossent!

lundi 25 juin 2012

LE BROUILLON PERDU RETROUVÉ

Donc voilà, on est dans une impasse, on sirote un échec, on sédimente dans l'amertume. La vibration de loose est si forte à ce moment que se matérialise un gag sur le dessus de lit. J'ai eu un doute mais après tout sans aucune concession au pavé de texte narratif ou introspectif, il me fallait un coup de main au niveau de l'image. Un feu de bois, un strip-tease improvisé, alors un rateau…


Moi celle-là, je l'aime bien. Elle raconte rien. Inspiration.

TA-DAAAAAAA. Je me suis dit le pauvre JE, tout seul, bon non pas tout à fait mais pour creuser un peu le sillon introspectif sans textes genre "là, il pense parce que c'est en forme de petit nuage, t'as vu, si lourdes que soient ses réflexions" Allez banco pour l'hérisson. Le hérisson est-il le réceptacle à une quelconque symbolique quelque part eh bien je l'ignore mais dès que j'ai vu sa petite bouille de salopard, j'ai su que ce serait lui. A vrai dire dans une version précédente, JE écrasait un hérisson et en rêvait. C'était peut-être mieux. Bref. Voici le sidekick du héros, l'histoire peut avancer.


On avait déjà eu du Flash-back simple. Là, attention: voici le passé alternatif fantasmé et réinvesti. Je crois que c'est comme ça qu'on dit. Le hérisson affirme que JE rêve, que la journée qui s'achève n'était qu'une préparation à l'épreuve ultime qui attend JE le lendemain. Un passage en revue de ce qu'il ne faut pas faire. OUF alors. On se demandait comment il allait s'en sortir. "Ce n'était qu'un rêve", l'Agence tout risque du scénar, avec: "c'était son jumeau". 
Ce n'est donc pas de la paresse, c'est de la citation.




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