OH! Y'en a qui bossent!

mardi 5 juillet 2011

UN SALON BD TOUT SEUL A SA TABLE AVEC UNE DEDICACE EN CINQ HEURES UN DIMANCHE APRES MIDI: fait

Ca y est, je suis un vrai auteur parce que je me suis enfin confronté à l'absence de public. Jusque là, les potes, la familles venaient aux séances, me commandaient des Jazz pour les amis, pour les connaissances pour les collègues - euhhh t'es sûr que tu veux l'offrir à lui ?? - mais ça y est je crois que j'ai épuisé mes cercles et que me voici dans le grand bain. Glups.

Bon, je vais en mettre un coup sur la lecture augmentée parce que c'est ça qui vous manque: personne ne comprend de quoi ça cause. Le truc, le gimmick que je suis tenté de rétorquer à cet exact moment c'est: Jazz ne parle pas d'un sujet, juste, il parle.



Pages 4-5.
Ici, j'attaque en crabe, par la bande. Le personnage c'est le principal on va dire aujourd'hui, c'est le présent. C'est important de le noter à ce stade car ensuite tout va aller très vite. Très fort, très loin. Accrochez vous à l'élastique.
Le poême je l'ai effectivement lu dans le métro, genre dans les quelques centimètres carré non dédiés à la pub dans l'espace public. C'était quelques jours avant de livrer le bouquin, j'ai modifié les pages in extremis - c'est dire la rigueur de l'écriture - on y reviendra .


2 commentaires:

  1. Très fort! T'arrives à être encore plus feignant que oim comme bloggeur!
    Ah là là, je crois qu'on est définitivement fait pour le papier...

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